Emission Engrenage - J'aime Radio

https://m.soundcloud.com/jaime-radio/engrenages-emission-13-mardi-17-fevrier-2015

 

Radio Breizh

http://www.radiobreizh.net/fr/episode.php?epid=15100

 
 
 
 
Lorient - 05 Février 2015
 
A Lorient. Le graphiste dessine pour Armor Lux
 
Ollivier Fouchard vient de créer la marque Dousig. À partir d’avril, elle sera diffusée par
l’entreprise quimpéroise via une gamme de vêtements pour enfants.
Dousig (mot breton qui signifie « tout doux ») est une nouvelle marque bretonne. Elle
s’adresse aux enfants, de 0 à 12 ans. Elle a été imaginée par l’artiste plasticien Ollivier
Fouchard, graphiste de métier.
 
Izel et Bihan
 
Pour l’incarner, le dessinateur lorientais a couché sur papier les figures enfantines d’Izel et
Bihan. Restait à trouver un diffuseur. Il s’est présenté chez Armor Lux. Au patron lui-même,
Jean-Guy Le Floc’h, et à son fils, Yannick. À l’écoute, l’entreprise quimpéroise, spécialisée dans
la bonneterie, a été séduite.
À partir d’avril, la société finistérienne diffusera une dizaine de tee-shirts, trois modèles de body
pour bébé et deux sweats dans ses magasins avec, dessus, la figure des deux bambins.
 
Il dévore la Bretagne !
 
Ollivier Fouchard n’est pas un inconnu dans le paysage breton. Il y a un an déjà, il avait créé la
marque Je dévore ma Bretagne et, déjà, les motifs d’une collection de tee-shirts. Une initiative
qui avait d’ailleurs convaincu la commission de la marque Bretagne qui avait validé son
adhésion. Tee-shirts, montres, mugs sont depuis commercialisés dans plusieurs magasins
bretons et sur internet.
 
Sophie MARECHAL. - Ouest France
 
 
 
 
 
Bretagne - 11 février 2015
 
Mode. Ollivier Fouchard revisite le Triskell 
 
Graphiste de métier et artiste dans l'âme, le Lorientais Ollivier Fouchard ne cesse de mettre à l'honneur la Bretagne. 
Dernier projet en date, la création de sa nouvelle marque de vêtements pour enfants, « Dousig », qui revisite le Triskell de façon originale. 
 
En avril dernier, Ollivier Fouchard créait la marque « Je dévore ma Bretagne » et commercialisait ainsi des tee-shirts, montres ou coffrets
 jouant avec la géographie de la Bretagne.Très vite, des acteurs touristiques locaux comme la Cité de la Voile, à Lorient, et Océanopolis, à Brest, 
se sont intéressés au phénomène. La marque a même obtenu, peu de temps après sa création, le label Bretagne. C'est le début du succès pour lui.
 
 
« La richesse de l'Europe : les régions »
 
Car entre le graphiste lorientais et la Bretagne, c'est une véritable histoire d'amour.
Depuis maintenant quelques années, le peintre-graveur lorientais s'est lancé dans la réalisation d'illustrations valorisant sa région : 
une démarche « ni politique, ni revendicatrice mais qui se veut suggestive ». « Notre région ne se définit pas par la géographie mais plutôt par l'humain. 
Je suis persuadé que la richesse de l'Europe, ce ne sont pas les pays, mais bien les régions ».
 
 
Le Triskell comme leitmotiv 
 
Juin 2014. Un proche du graphiste lui fait part de son avis sur le manque d'iconographie dans le textile pour enfants. 
« J'ai spontanément pensé à un dessin à l'encre que j'avais réalisé il y a une dizaine d'années et qui représentait ma fille aux cheveux bouclés.
Je me suis dit : pourquoi ne pas s'inspirer de ce dessin en remplaçant les boucles par des Triskell ? ». 
Peu de temps après, Ollivier Fouchard suggère l'idée à l'entreprise quimpéroise Armor Lux. Jean-Guy Le Floc'h, son P-dg, est séduit. 
« Dousig » est né. Courant avril, ce seront donc des modèles de body, de sweat-shirts et de tee-shirts qui seront commercialisés dans dix boutiques bretonnes.
Le tout dans des tonalités joyeuses avec comme fil rouge, un Triskell complètement revisité.
 
 
Un livre pour promouvoir la langue bretonne
 
En parallèle, Ollivier Fouchard travaille également sur un livre illustré pour les enfants, reprenant les illustrations de sa nouvelle marque. 
Elle racontera en breton et français l'histoire de Bihan et Izel, les deux personnages inventés par le graphiste.« C'est une manière simple et ludique
de faire perdurer la langue », résume-t-il. Une façon aussi pour lui d'exprimer sa créativité, qui s'exerce également dans les galeries d'art à travers ses 
expositions de peinture et gravure. « Il faut savoir être audacieux, oser », conclut-il.
 
 
 
Brendan Michel /  Le Telegramme

Plaquette-Dousig-1

Plaquette-Dousig-2